Chemin de vie

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Véronique Le Corre est une plasticienne sculptrice demeurant à Saint-Laurent-des-Arbres (Gard).

Elle se découvre une passion pour les arts plastiques en 1980 et commence à travailler le cloisonné de perles ; elle réalise des tableaux qu’elle présente dans les salons artisanaux, expositions et lieux dédiés à la création artisanale (Aix-les-Bains, Sélestat, les Croûtes d’Aix-en Provence, le Salon de la Pentecôte de Saint-Laurent-des-Arbres, le Marché de la Création de Lyon…) .

Parallèlement à cette activité, lui vient assez naturellement l’envie d’utiliser les perles pour créer des pantins puis des marionnettes. Elle décline plusieurs modèles adaptés aux manipulations des différents publics auxquels elle s’adresse (enfants, marionnettistes, collectionneurs).

Dès 1988, elle participe au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières et à d’autres festivals de marionnettes (Dives-sur-mer, Ambert…), théâtre de rue (Aurillac) et fêtes médiévales (Saint-Laurent-des-Arbres, Villeret, Chateauneuf du Pape, Sauve…).

Au gré des rencontres marionnettiques, elle multiplie ses créations : mariottes, gornifles, marionnettes à gaine, dont elle modèle tête et mains.

Elle travaille plusieurs matières (papier mâché, argile, diverses pâtes) et approfondit sa technique, notamment auprès d’Emilie Valantin, marionnettiste émérite.

Son intérêt grandissant pour le travail de l’expression l’oriente vers la terre et la pousse à sculpter ; elle prend alors des cours auprès du sculpteur Philippe Chazot. Elle expose ses œuvres dès 1999 à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon dans le cadre de présentation d’ateliers.

Désormais, elle se consacre à la sculpture de bustes et s’ensuit une série de « Caractères » qu’elle présente (Carpentras, Sérignan-du-Comtat, Saint-Laurent-des-Arbres).

Son inspiration surgit tant à partir d’influences des caricaturistes du XIXe siècle que de son élan créatif, et plutôt inversement.

Les expressions du visage sont telles que les têtes vous parlent, ou crient leur infortune d’être des masques figés à jamais…

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